Chèque énergie 2026 : tout savoir sur cette aide de l’État
Pimms Médiation
16
March
2026
•
Réseau
National
Le chèque énergie est une aide essentielle pour des millions de ménages. Mais en ce début d’année, la situation est un peu particulière : le chèque énergie 2025 peut encore être réclamé jusqu’à la fin février, et le dispositif évolue. Voici l’essentiel à retenir.
Le chèque énergie, c’est quoi exactement ?
Le chèque énergie est une aide de l’État destinée à aider les ménages aux revenus modestes à payer leurs dépenses d’énergie. Son montant dépend du revenu fiscal et de la composition du foyer.
Il peut être utilisé pour :
Payer une facture d’électricité ou de gaz,
Régler des charges d’énergie incluses dans un loyer,
Financer certains travaux de rénovation énergétique.
Reçu traditionnellement par voie postale, il existe depuis mi-2025 une version dématérialisée (e-Chèque énergie) que les bénéficiaires peuvent recevoir et utiliser en ligne.
Cette aide est gratuite, sans remboursement et cumulable avec d’autres dispositifs.
Chèque énergie 2025 : plus que quelques jours pour le réclamer
Si vous pensez être éligible au chèque énergie 2025 et que vous ne l’avez pas reçu, il vous reste jusqu’au samedi 28 février 2026 pour effectuer une simulation et réaliser votre demande.
Pourquoi certains ménages ne l’ont-ils pas reçu automatiquement ?
En 2025, le système d’attribution a évolué , notamment à cause de la suppression de la taxe d’habitation qui servait auparavant à identifier les bénéficiaires. Résultat : certains foyers éligibles n’ont pas été repérés et doivent effectuer une démarche.Les demandes se font sur le site dédié : www.chequeenergie.gouv.fr
Ce qui change en 2026
Après une année de transition, le dispositif va revenir à son fonctionnement d’origine.
L’envoi du chèque énergie 2026 aura à nouveau lieu au printemps, et la période de demande sera élargie du 1er janvier au 31 décembre 2026 pour les foyers éligibles n’ayant pas été identifiés.
Besoin d’aide ? Les Pimms Médiation vous accompagnent
Chaque année, les Pimms Médiation accompagnent les bénéficiaires du chèque énergie. Nos médiateurs peuvent :
vérifier votre éligibilité,
vous aider à faire une demande avant la date limite,
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À l’attention des candidats aux élections municipales de mars 2026
À l’heure où les communes affrontent des défis sociaux, économiques et territoriaux d’une ampleur inédite, une certitude s’impose : le lien social devient un pilier stratégique de l’action municipale. Sentiment d’abandon, non-recours aux droits, isolement, précarité, fracture numérique ; ces réalités touchent désormais toutes les strates de nos territoires, des centres-villes aux zones rurales en passant par les quartiers populaires.
Dans ce paysage, la médiation sociale est une réponse indispensable. Elle ne relève pas d’un « plus », mais d’une politique publique structurante pour restaurer la proximité, prévenir les ruptures, apaiser l’espace public et garantir l’effectivité des droits. Elle est au service de la cohésion et de la justice sociale, de la prévention et de la tranquillité, de la proximité et du maintien du lien avec les habitants.
Nous, acteurs de la médiation sociale, vous interpellons sur l’absolue nécessité d’une présence humaine pour agir sur le lien social afin de favoriser la tranquillité publique et faciliter la relation des habitants avec les différentes institutions.
1. Une présence professionnelle qui concourt à la tranquillité publique et à l’amélioration du cadre de vie des citoyens
Par leur présence quotidienne (80/85 % du temps des médiateurs sociaux est dédié au terrain et à la proximité) et permanente sur le terrain, dans les services accueillant du public, dans l’habitat social, en milieu scolaire, dans l’espace public ou les transports urbains, les médiateurs sociaux interviennent là où apparaissent les tensions et où naissent les incompréhensions.
Ils occupent un espace de proximité : celui du dialogue direct, immédiat, accessible pour accompagner les solutions durables aux difficultés rencontrées. Pour un maire, cela signifie une réduction des incivilités, des conflits de voisinage, un accès aux droits facilité pour les administrés et, in fine, une meilleure gestion du quotidien des citoyens et un soutien concret aux services municipaux.
En complémentarité des autres acteurs de la tranquillité publique et de la prévention de la délinquance, par leur connaissance fine du terrain, les médiateurs sociaux sont de véritables capteurs d’ambiance, indispensables pour ajuster une politique municipale au plus près du réel.
2. Un relais indispensable entre la mairie, les institutions et les habitants
La médiation sociale joue un rôle de passerelle pour faciliter l’accès aux droits et lutter contre les discriminations : elle reconnecte les populations aux services essentiels (services publics, bailleurs sociaux, services jeunesse, centres sociaux, missions locales) en levant les freins culturels et institutionnels. Dans une période de transition où la dématérialisation peut exclure les plus fragiles, cette présence professionnelle accompagne les personnes en rupture et facilite les transformations qu’elles soient sociales, environnementales et numériques.
La médiation social est un levier concret et éprouvé pour agir ensemble et n’oublier personne.
– Elle prévient et apaise les tensions, – Elle rend l’action publique plus proche et plus efficace auprès de vos administrés. – Elle développe une culture du dialogue et de coopération au sein de la commune.
A l’horizon des élections municipales de 2026, faites de la médiation sociale un engagement fort de votre proramme, c’est un choix stratégique !
Au Pimms Médiation Rennes, le vélo n’avait rien d’une évidence. Et pourtant, il est rapidement devenu un outil clé pour les salariés. Entre expérimentations de terrain, accompagnement des salariés et obtention du label Employeur Pro-Vélo, l’association a fait du deux-roues un levier concret pour aller vers les habitants… et vers de nouvelles façons de travailler au quotidien.
Un témoignage de Raphaëlle Lefeuvre
Directrice adjointe et responsable du pôle médiation – Pimms Médiation Rennes
Pourquoi avoir fait du vélo un levier d’action pour les équipes et vos missions de médiation ?
“ Le « aller-vers » à vélo a tout d’abord fait l’objet d’une expérimentation collective sur la médiation dans l’espace public en 2022/2023 avec le Tilab. C’est par ce biais qu’a été réfléchi, construit et testé le premier prototype du vélo BeN (ou Bike E numérique) : il apporte un service aux habitants quand les services publics ferment leurs portes. L’expérience des trois confinements pendant la crise Covid nous avait donné matière à réfléchir ! Ce fut un travail collectif riche, poussant les réflexions vers une nouvelle forme d’innovation sociale.
BeN (Bike E numérique)
L’objectif du projet est de déployer la médiation sociale et numérique au plus près des habitants, avec une solution de mobilité douce et active. Investir l’espace public, proposer un temps d’échange chaleureux et convivial « sans étiquette », pour aider sur des démarches… ou pas ! Car la médiation, c’est aussi accepter qu’un habitant vienne « juste » boire un café et discuter cinq minutes. Et ces cinq minutes pourront justement lui donner envie de revenir avec une demande plus précise.”
Quels étaient les principaux freins à l’usage du vélo chez les salariés, et comment les avez-vous levés ?
“ Nous avions surtout pensé à l’outil et aux conditions d’intervention, mais moins au rapport des salariés avec le vélo. Résultat : un magnifique vélo cargo prêt à rouler… et des médiateurs peu rassurés à l’idée de s’en servir.
Dans une logique d’accompagnement, nous avons proposé des formations avec l’agence Bélo : un premier temps d’échange sur les pratiques et les freins, puis une session de « remise en selle » pour passer au concret en équipe et dans un cadre bienveillant.
Pour certains, comme Ermando, ce soutien a été déterminant pour se sentir à l’aise sur un vélo électrique. Le prêt d’un vélo lui a notamment permis de raccourcir considérablement son trajet retour, auparavant dépendant des transports de nuit. “
Comment fonctionne le prêt de vélos et en quoi cela change-t-il votre quotidien ?
“L’emprunt d’un vélo est simple, et n’a pas bouleversé le quotidien du Pimms Médiation Rennes. Pour autant, nous rappelons souvent le processus, en insistant sur sa simplicité, et sur les bénéfices de la mobilité douce. Les salariés ne se bousculent pas encore et ça vaut la peine de leur souffler l’idée à l’oreille régulièrement !
L’association met à disposition trois vélos électriques qui lui appartiennent. Le prêt peut être très ponctuel (par exemple pour rentrer chez soi le soir) ou durer un peu plus longtemps, avec tout l’équipement nécessaire (casque, gilet de sécurité, antivol…). Lorsqu’un médiateur souhaite en savoir plus, ou se lancer, il sollicite Simon, le « référent vélo », qui lui présente le dispositif. Un contrat d’utilisation et de mise à disposition du vélo, rappelant les engagements, la responsabilité vis-à-vis du matériel, de la sécurité, la durée du prêt… et c’est parti, le médiateur n’a plus qu’à pédaler ! “
Vous avez récemment obtenu le Label Employeur Pro-Vélo, niveau Argent : qu’est-ce que ce label et que signifie-t-il pour le Pimms Médiation Rennes ?
“ Ce label est une vraie fierté : le vélo n’était pas au cœur de notre activité, et encourager son usage quotidien dans l’équipe relevait du pari. Pourtant, ce défi nous a apporté de belles rencontres, des formations riches et de nouveaux outils, avec une prise de conscience importante : le vélo n’est pas un apprentissage par lequel tout le monde passe enfant.
La préparation à l’audit a aussi été un excellent exercice, et nous visons désormais la médaille d’or du label, en accompagnant les habitants vers plus d’autonomie à vélo. En parallèle, l’objectif est aussi de rapprocher les médiateurs sociaux du vélo STAR (vélo en libre-service du réseau de transport métropolitain rennais), pour se sentir légitimes de rassurer sur l’usage de ce moyen de mobilité, et d’encourager les abonnements pour les clients du réseau. Ainsi, la boucle est bouclée ! “
Quel message adresseriez-vous aux associations ou entreprises qui hésitent encore à se lancer dans une démarche « pro-vélo » ?
“ Je les encourage ! Rien que pour le fait de s’exercer à ce petit « pas de côté » qui permet d’ouvrir les horizons, de découvrir un nouveau réseau, et de prendre conscience de l’importance de la mobilité douce aujourd’hui. Tant pour le bien-être des salariés (physique et économique), que pour un aspect écologique, l’exercice a du sens. Et pour des actions itinérantes ou de l’« aller-vers », c’est très inspirant. “
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Transports et mobilité
[INTERVIEW] Le vélo : moteur d’innovation sociale au Pimms Médiation Rennes